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September 27 HISTOIRE DU FRENCH CANCANIl existerait des bas-reliefs égyptiens qui représentent presque exactement les mouvements exécutés de nos jours par les danseuses (et nous ne disons pas danseurs) de French Cancan. - Fait véridique ou pas, ce que l'on peut affirmer, c'est que le French Cancan n'était pas nécessairement French à l'origine. - Des descriptions d'une danse analogue, britannique, datant du XVIe siècle sont parvenues jusqu'à nous : on y retrouve à peu près tous les éléments du classique French Cancan contemporain : les dames dansent seules, exécutent divers mouvements, soulèvent leurs robes, lèvent une jambe en l'air et finissent leur prestation en faisant le grand écart. - Cette danse ne portait pas un nom particulier ; ses danseurs, oui : on les appelait les high-kickers. En France, la première mention du mot cancan se trouve dans les descriptions qu'on fait d'une danse inventée (sans doute plus justement : répandue) par un personnage nommé Chicard qu'on ne reconnaît plus aujourd'hui que sous les traits d'un dessin ou d'une caricature de Sulpice Guillaume Chevalier dit Paul Gavarni (1804-1866) à qui l'on doit sans doute les plus beaux titis, débardeurs, étudiants et les plus belles lorettes et autres personnages parisiens de la première moitié du XIXe siècle. Chicard par Gavarni Ce Chicard était une sorte de clown, de danseur, de meneur de spectacle et c'est vers 1830 qu'il aurait mis à la mode une danse en forme de quadrille où les danseurs, à tour de rôle, auraient exécuté des figures plus ou moins excentriques. - Cette danse fut populaire jusqu'au début des années quarante (1840), puis ne fut utilisée, par la suite, que dans des spectacles. - Vers 1845, une certaine Céleste de Mogador introduisit une variante de cette danse, sous le nom de Cancan Excentrique d'abord au Bal Mabille, puis au Bal Montesquieu, au Bal de la Cité d'Antin et au Bal Valentino. - Ce n'aurait été, à l'époque qu'une danse bien modeste : une sorte de quadrille exécuté par des couples à partir de figures basées sur des polkas, des valses ou des marches. Guère apprécié par la censure, le cancan, au cours du Deuxième Empire, n'aurait été dansé que dans les établissements de quatrième ordre où il serait vite devenu synonyme de danse suggestive et encanaillée (Leblond), outil de travail des prostituées et de leurs souteneurs qui s'en seraient servi pour attirer une certaine clientèle. - Hé quoi : danser (tout d'abord), se tenir les doigts (scandale) et puis risquer de voir un mollet, un bout de jambe ou même des cuisses (de quoi fermer tous les établissements du genre) ! En 1880, on retrouve le cancan un peu partout. - Ses caractéristiques, déjà fort répandues dans les pays dits civilisés (aux USA, notamment), sont fixées : C'est une danse réservée uniquement aux femmes C'est une danse au cours de laquelle elles doivent nécessairement lever la jambe (et montrer leurs dessous) Et puis c'est une danse où, à la fin, elles doivent faire le grand écart (non sans avoir, en levant la jambe précitée, au moins jeté par terre un des chapeaux haut de forme d'un des spectateurs présents dans la salle). Et c'est là que le cancan d'un certain cabaret-music-hall-café-débit-de-boissons entre en scène. Ce cabaret s'appelle l'Élysée-Montmartre et, en 1889, il est connu pour ses danseuses exceptionnelles de... cancan. - Il est aussi connu pour les individus louches qui le fréquentent, la saleté de son plancher (qui fait qu'après quelques grands écarts, les dessous de ces demoiselles, n'avaient plus la blancheur espérée), les innombrables bagarres qui surviennent à presque tous les soirs. - On y va parce que tout le monde y va et puis qui sait, peut-être en ressortira-t-on une danseuse au bras. Un seul problème mais il est de taille : les lieux sont quelque peu dangereux pour la bonne société et c'est ce moment-là qu'entrèrent en scène Charles Zidler et les frères Oller... September 26 MARGUERITE DE VALOISMarguerite de Valois dite la Reine Margot Marguerite de Valois Née à Saint-Germain-en-Laye en 1553, morte à Paris en 1615, reine de France et de Navarre, Marguerite de Valois est la fille d’Henri II et de Catherine de Médicis. Elle est également la soeur de trois rois de France : François II, Charles IX et Henri III. Sa mère Catherine de Médicis tente de la marier successivement à don Carlos fils de Philippe II d’Espagne, puis au roi Sébastien du Portugal. Finalement elle va la contraindre à épouser son cousin Henri de Navarre futur Henri IV. Après de longues et laborieuses tractations entre Catherine de Médicis et Jeanne III d’Albret, la jeune Marguerite de Valois est mariée le 18 août 1572 au protestant Henri de Navarre. Catherine de Médicis, profitant du rassemblement des huguenots à Paris, ordonne le massacre de la Saint-Barthélemy qui aura lieu dans la nuit du 23 au 24 août 1572. Henri de Navarre se sentant trahi pas son épouse se consolera en enchaînant de nombreuses aventures amoureuses. Marguerite de Valois en fait autant de son côté ce qui expliquera la haine qu’elle va attirer sur sa personne. Ce genre de chose n’étant pas toléré de la part d’une femme. Elle a de nombreux amants parmi lesquels Joseph Boniface de La Molle qui sera décapité pour avoir comploté contre Charles IX. Puis successivement Bussy d’Amboise, de Saint-Luc, Champvallon, Aubiac, qui fut mis à mort par Henri III, Vermont, Dat de Saint-Julien, qui fut tué par Vermont. En 1578, Catherine de Médicis, voulant la faire renouer avec son mari, Henri de Navarre la ramène à la cour du Béarnais : chacun y vivra de façon indépendante jusqu’en 1582. Toujours en 1582, après un rapide passage au Louvre, elle repart en Provence où elle échoue dans la création d’un royaume indépendant. 1586,Henri de Navarre la fait enfermer au château d’Usson, en Auvergne, où elle subit une demi-captivité de dix-huit années. A partir de 1594, elle écrit ses Mémoires qui furent publiées en 1658. Ces écrits consistaient en une suite d’anecdotes portant sur les règnes de Charles IX, Henri III et Henri IV. Parallèlement, elle scandalise la population avec des excentricités telles que beuverie, promenades à dos de chameau, fêtes galantes. Entamées en 1592, les négociations ayant pour but de lui faire accepter la dissolution de son mariage avec Henri de Navarre sont conclues en 1599. Elle conserve néanmoins son titre de reine Revenant à Paris en 1605 et se fait construire un hôtel particulier rue de Seine. Elle meurt le 27 mai 1615. On peut dire que cette femme remarquablement intelligente a été certainement très malheureuse September 25 MARGUERITE DE BAVIEREPrincesse palatine et duchesse de Lorraine, elle vit son père être élu comme empereur d'Allemagne. Epouse de Charles II, elle sut, avec patience, supporter la présence permanente d'une courtisane(*). Elle le lui pardonnait et, par ses propres austérités, réparait les fautes et les débauches de son mari. Dans une période difficile de la vie de l'Eglise, elle sut mettre discrètement son influence au service de tous les plus pauvres et des plus démunis, gagnant ainsi la confiance de son peuple. Elle entra ensuite dans le Tiers Ordre de saint François. "En 1398, Marguerite de Bavière, jeune princesse palatine, épouse Charles II, duc de Lorraine. Rapidement, la jeune duchesse découvre que son mari la trompe. Humiliée, elle se résout à quitter le palais et cherche refuge au château de Sierck. Seule, abandonnée dans un château-fort à vocation militaire, elle éprouve le besoin d’un soutien. La prière? Sa jeunesse insouciante et dorée ne l’a guère préparée à cette démarche de dévotion. Elle se rappelle qu’elle avait rencontré naguère, à la cour, un jeune noble promis à une brillante carrière, mais qui, à l’étonnement de tous, avait préféré revêtir la bure des Chartreux. Il se nomme Adolphe d’Essen alors prieur au Couvent des Chartreux à Trèves ; celui-ci accepte de devenir son directeur spirituel et s’installe au Couvent de Marienfloss. Pour aider la duchesse à surmonter ses épreuves, Adolphe d’Essen lui propose la prière à Marie. Jésus n’a-t-il pas confié ses disciples à sa Mère ? La duchesse se remémorera les évènements de la vie de Jésus auxquels sa Mère, la Vierge Marie, était si intimement associée, pendant que ses lèvres murmureront les Ave." Marienfloss: le berceau du Rosaire (diocèse de Metz) September 22 MARGUERITE DE FLANDREMarguerite III de FlandreMarguerite de Dampierre, 1350-1405, comtesse de Flandre et d'Artois, duchesse de Bourgogne etc. Elle fut deux fois duchesse de Bourgogne par mariage, et suo jure une grande héritière (héritière présumée de Flandre, Nevers, Rethel, Brabant, Limbourg, Artois et Franche-Comté). Elle est l'ancêtre de la 2e lignée de ducs de Bourgogne, par son deuxième mariage. Biographie Fille et héritière de Louis de Male (1330-1384), comte de Flandre (Louis II), comte de Nevers et comte de Rethel (Louis III) (1346-1383), comte de Bourgogne et d'Artois (Louis Ier, 1382-1383), par son mariage avec Marguerite de Brabant (1323-1368), fille cadette du duc Jean III de Brabant. Nièce et héritière de la duchesse Jeanne de Brabant et de Limbourg. En 1368, après la mort de sa mère, elle devient « duchesse de Brabant et de Limbourg ». Petite-fille de Marguerite Ire de Bourgogne (1310-1382), comtesse de Bourgogne et d'Artois (fille cadette du roi de France Philippe V le Long et de la comtesse Jeanne II de Bourgogne et d'Artois), héritière de son petit-neveu Philippe Ier pour les comtés de Bourgogne et d'Artois, et comtesse Louis Ier de Flandre, Rethel et Nevers. En 1357, à l'âge de sept ans, elle épousa en premier mariage Philippe de Rouvres (1346-1361) (onze ans), son cousin au deuxième degré, petit fils et héritier du duc Eudes IV de Bourgogne, seul fils et héritier de la comtesse Jeanne Ire d'Auvergne (1326-1360) et de Boulogne avec Monsieur Philippe de Bourgogne (1323-1346). Philippe de Rouvres était comte de Bourgogne (1347-1361), comte d'Artois (1347-1361), duc de Bourgogne (1349-1361), comte d'Auvergne (1360-1361) et comte de Boulogne (1360-1361). Veuve en 1361, à l'âge de 11 ans, Marguerite devint duchesse héritière de Bourgogne (1361-1369). En 1369, à 19 ans, elle épousa en secondes noces Philippe le Hardi, duc Philippe II de Bourgogne, 1342-1404, de la lignée des Valois, quatrième fils du roi Jean le Bon (1319-1364) et de Jutta de Bohême (Bonne de Luxembourg, 1315-1349). Son père le roi duc de Touraine 1359-1363, duc de Bourgogne (1364-1404), comte de Charolais 1390-1404. Du fait de son mariage, à la mort de Louis de Male en 1384, il hérita des comtés de Bourgogne, Artois, Flandre, Rethel et Nevers. Marguerite fut comtesse de Bourgogne (1384-1405), d'Artois (1384-1405) (Marguerite II), de Flandre, de Nevers, et de Rethel (1384-1405). En 1406, son fils cadet Antoine de Bourgogne hérita des duchés de Brabant et de Limbourg. Pour l'anecdote notons que Marguerite de Dampierre à ce titre, de manière nominale et « consorte », a précédé sa grand-mère Marguerite Ire de Bourgogne au titre de comtesse de Bourgogne et d'Artois. Par son premier mariage (avec Philippe Ier de Rouvres: elle devint comtesse de Bourgogne (1357-1361), comtesse d'Artois (1357-1361), duchesse de Bourgogne (1357-1361), comtesse d'Auvergne (1360-1361) et comtesse de Boulogne (1360-1361), par son second mariage (avec Philippe II le Hardi) : duchesse de Bourgogne (1369-1404). Remarquez que Marguerite, par le jeu des alliances, a été deux fois comtesse de Bourgogne et comtesse d'Artois (d'abord par mariage, puis de son propre chef) et deux fois duchesse de Bourgogne par mariage. September 14 CHATEAU CATTHARE DE LAPRADELLE PUYLAURENSDescription
Depuis son piédestal haut de 697 mètres, la forteresse de Lapradelle-Puilaurens verrouillait l'une des portes du Fenouillèdes, à la limite de la Catalogne et du Languedoc. Durant la croisade contre les albigeois elle accueillit de nombreuses personnalités cathares mais ne tomba jamais entre les mains de Simon de Montfort. Guillaume de Peyrepetusse y aurait même séjourné. Il s'agit d'un donjon modifié et agrandi du XIe au XIIIe siècle, entouré par une enceinte crénelée à quatre tours. On atteint la porte principale par une rampe coupée de chicanes pour déboucher dans une sorte de réduit percé de meurtrières obliques convergeant vers l'entrée. La cour est entourée de courtines crénelées où court le chemin de ronde. En retournant vers l'entrée on accède à l'enceinte du donjon ou subsiste les vestiges du donjon carré, la tour dite Dame Blanche et des mâchicoulis aménagés dans la courtine. Du château fortifié par Saint-Louis qui hébergea une garnison on retrouve la trace des magasins et des habitations. Puilaurens est l’image la plus accomplie de ces nids d’aigles, impressionnants par leur puissance défensive et beaux par leur équilibre architectural. September 11 LA GUERRE DES MALOUINESLe 15 juin 1982, au terme d'un conflit de quelques semaines, la Grande-Bretagne réoccupait par la force Port - Stanley, capitale d'un archipel perdu de l'Atlantique sud, au large des côtes argentines. Les îles Malouines, appelées Malvinas par les Argentins, Falklands par les Anglais, ne semblaient pas devoir être l'objet d'une telle débauche de moyens, d'énergie, et de vies humaines. Position stratégique d'intérêt limité loin des grandes lignes de force de la guerre froide, économiquement et démographiquement insignifiante, cette terre australe dont l'autonomie sous souveraineté argentine était jusqu'en 1982 presque négociée ne présentait pour les deux pays aucun intérêt vital. Mais l'épreuve de force, initiée brutalement par un gouvernement argentin trop confiant et en quête d'unité nationale, fut acceptée par la fière Albion au-delà de toute attente. Margaret Thatcher, "la dame de Fer", se révéla plus que jamais décidée à montrer que l'Angleterre, à défaut de recouvrir sa primauté internationale passée, ne se laisserait pas humilier par un adversaire de la carrure de l'Argentine. Il y a vingt ans, une fois encore, l'Angleterre entreprit par une magistrale et improbable opération militaire de raviver son vieux credo : "Britannia rules the waves". L' improbable affrontement Comme le suggère la triple dénomination de l'archipel, les querelles de souveraineté sur les Malouines ne sont pas en 1982 une affaire récente. Sous souveraineté britannique, française(1) , argentine puis définitivement britannique en 1833, Buenos - Aires a toujours depuis revendiqué activement les "Islas Malvinas". En 1966 déjà, un commando "péroniste" s'était brièvement emparé de Port Stanley. En 1977, des manouvres navales argentines particulièrement menaçantes avaient provoqué l'envoi sur zone par Londres d'une paire de frégates et d'un sous - marin nucléaire d'attaque. En 1982, les négociations diplomatiques de transfert conditionnel de souveraineté initiées en 1965 par pression de l'ONU traînent toujours. La minuscule population de 1800 âmes, presque entièrement d'origine britannique s'étant démocratiquement prononcée pour un maintien sous tutelle britannique, le Foreign Office, après avoir envisagé un transfert de souveraineté nominale à l'Argentine à condition de la plus large autonomie de l'archipel, rompt brusquement les pourparlers au début de 1982 en ajournant l'établissement d'un nouveau calendrier de négociations. Dès lors, le chef de la junte militaire argentine au pouvoir, le général Leopoldo Galtieri, entreprend de brusquer les choses par une opération d'occupation militaire unilatérale. Une telle prise de risque, défiant tout à la fois la communauté internationale et un des piliers de l'OTAN, ne se conçoit que par la conjonction d'une présence militaire britannique locale symbolique et une confiance absolue de l'Argentine en l'incapacité de Londres à réagir efficacement à plus 12.000 km de la métropole. Dès le 18 mars, le drapeau argentin avait été hissé en Géorgie du Sud, dépendance des Malouines située à 1.200 km, par des commandos déguisés en civil. Le 2 avril à 4 heures 30, une force d'invasion de quelques milliers hommes débarque près de la "capitale" Port - Stanley. Après une résistance réelle mais qui ne peut être que symbolique, les 79 Royal Marines dont dispose le gouverneur Rex Hunt reçoivent l'ordre de se rendre à 9 heures 25. Sans opposition sur mer(2) , la marine argentine, loin d'être une force anecdotique, semble tout à fait en mesure de garantir l'intégrité le ravitaillement de la nouvelle conquête. September 10 LES FOLLES DE MAIDepuis maintenant plus de 20 ans, chaque jeudi, à 15h30, se déroule le même défilé sur la Plaza de Mayo, au coeur de la capitale argentine. Les mères de fils et filles disparus sous la dictature militaire, réunies en cortège, “tournent” autour du monument symbole de l’indépendance du pays, face au palais gouvernemental. On les surnomme les “folles de mai”. Leur manifestation se déroule en silence. Elles sont reconnaissables au foulard blanc qu’elles portent sur leur tête et arborent le portrait de leur enfant ou, plus rarement, de leur mari disparu. Buenos Aires, Argentine Les “folles de mai”Défilé devant le palais du gouvernementD’année en année, le défilé hebdomadaire réunit un nombre de plus en plus réduit de mères de disparus, en raison de leur âge avancé. Cette semaine pourtant, le défilé a mobilisé de nombreuses organisations de porteños, les habitants de Buenos Aires, en raison d’une actualité bien particulière. Il y a une dizaine de jours, un vieil homme argentin d’origine albanaise a brusquement disparu. Jorge Julio Lopez a, très récemment, été témoin-clé dans le procès d’un tortionnaire de l’époque de la dictature, jugé coupable de crimes, de torture et de séquestration. La disparition de Jorge Julio Lopez résonne ici de manière particulière tant elle rappelle de mauvais souvenirs. Le gouverneur de la province de Buenos Aires a déclaré qu’il pourrait bien être le “premier disparu de la démocratie”. On peut craindre pour la vie de cet homme, mais aussi pour les futurs procès de dignitaires et de responsables du régime dictatorial : la disparition de Jorge Julio Lopez ressemble à un avertissement adressé à d’autres survivants et victimes de la dictature pour les dissuader de témoigner.La dictature argentine est contemporaine de celle du général Pinochet au Chili puisqu’elle a gouverné le pays de 1976 à 1983, date à laquelle l’Argentine a perdu la guerre des Malouines contre l’Angleterre. La majorité des 30 000 disparus au cours de cette période n’a jamais été retrouvée. |
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